Suite à la destruction de 95% du bâti, les habitants rentrent dans la reconstruction rapide et non définitive de leurs habitations. Les secours apportent des bâches et de quoi protéger les infrastructures au cas où l’ouragan José atteindrait les deux îles. De nombreux secours de métropole mais aussi des jeunes volontaires ont été mobilisés auprès de la RSMA (Régiments du Service Militaire Adapté) pour pouvoir aider les populations en leur apportant l’eau, la nourriture et la protection nécessaire.
Quelques-uns témoignent et affirment « c’est bien de voir (…) (ce) qu’Irma nous a fait et comment on s’est remis après, tout droit, debout, comme si de rien était ». Ces jeunes volontaires étaient pour la plupart au chômage : « je ne trouvais pas de boulot donc je me suis dit, je vais passer par le RSMA » ou encore « j’ai pu trouver du boulot, j’ai pu avoir espoir en moi-même ». Irma a donc bien permis aux habitants d’obtenir un emploi.
Etant donné que le secteur tertiaire a connu une forte chute suite à Irma, les personnes travaillant dans ce domaine sont donc obligés de s’adapter à l’offre d’emploi. En effet, certains salariés commencent à s’intéresser au secteur secondaire qui permet alors la reconstruction des îles. Ainsi, le BTP (Bâtiments et Travaux Publics) connait une forte hausse de la demande d’emploi. Les nombreux bâtiments et infrastructures détruits sont alors en attente de réhabilitation et le BTP est surchargé. Il manque des ressources humaines qualifiées pour entamer la reconstruction.

Source : La Croix
Sources :
- 20 Minutes
- France info
- LCI
- gouvernement.fr